Qritic

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Vous avez toujours rêvé d'écrire des critiques de cinéma ? Voici l'exemple à ne pas suivre...

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lundi 13 juin 2011

A.I.

Ah A.I. de Spielberg, je me souviens que je voulais le voir quand j'étais môme, mais évidemment il passait sur une chaîne cryptée à laquelle je n'avais pas accès à l'époque. Et donc en prenant le DVD je me suis dis que j'allais enfin pouvoir vaincre mes vieux démons ! Ben je crois que j'aurais pas dû essayer de jouer les exorcistes …

A.I., c'est un film qui ne vit, respire et marche dans le seul but d'être un conte de fée. Sur le papier c'est séduisant, mais je dois avoir grandit trop vite, car j'ai peiné à finir ce film. Le début est très sympathique, original et c'est sans peine qu'on se laisse happer par les images et les personnages. Ils sont attachants et on suit avec plaisir le héros, ce jeune androïde si "humain". Quand il décide de tout faire pour devenir humain on est à fond avec cette petite tête blonde. Quand après avoir entendu le conte de Pinocchio il se met à la recherche de la fée bleue on sourit. Mais plus on avance dans le film plus le manque de maturité, plus la naïveté (innocence ou débilité, au choix) du gamin commence à nous taper sur le système. Et là où ça part en "sucette" (histoire de rester dans le champ lexical), c'est le moment où intervient le narrateur, et le pire reste la fin, qui se veut trop originale (qui est censée être un hommage à Kubrick : le problème c'est que seul Kubrick réussit à faire du … Kubrick). Petite dédicace à la V.F. du gentil Monsieur Gris à la fin, qui ne colle pas du tout, mais alors pas du tout avec le personnage.

Il est clair que j'ai n'ai pas apprécié. Mais comme nous sommes professionnels sur Qritic, j'ai fait le tour de l'équipe pour recueillir leurs impressions ! Tout d'abord Baghera, qui étrangement pense la même chose que moi !
Hein Bagué ?
Miaou ! (N.D.L.R: mot d'origine féline signifiant un bon paquet de choses en fonction du contexte et du traducteur, ici j'ai décidé que ça voulait dire "Oui")
Et puis de toute façon tant qu'il a sa dose de croquettes journalière il ne fait pas de vagues !
Le point de vue de M. Lentrevue est tout autre, il n'a pas aimé (Vous avez dit autre ?). En effet selon lui, à la 34ème minute et 234 centièmes, la scène ne peut pas se passer, car selon lui les hypothèses du théorème du feuilletage de la K-Algèbre (considérée comme un difféomorphisme (oui je sais c'est évident et je vous prends pour des con/ne(s)) ne sont pas respectées, ce qui fait qu'à moins de passer par la Suite De Lentrevue, ce qui est impossible car elle est copyrightée, la porte de la maison ne peut pas s'ouvrir (on pourra aussi passer par le théorème de Gripp, plus connu sous le nom de "Théorème des gonds rouillés") (je sais ça aussi c'était trivial ...)).
Moins sérieusement, l'avis de M. Moi ne vous intéressera pas, je ne vous ne le donnerait pas en plus ! Tout ça parce que Môssieu n'a pas d'avis, Môssieu préférait pester chez le producteur de Transformers 3, car ledit producteur n'a pas retenu Mlle Megan Fox (d'après Môssieu P. Moi, le film n'aurait pas de succès sans la prestance et les atouts de Mlle Fox, mais c'est une autre histoire …).

Pour vous montrer le sérieux (sic.) de ce site, nous sommes même allé jusqu'à, à nos risques et périls, chercher L. dans sa résidence de campagne (appellé aussi Asile). On a du la mettre sous sédatif pour la transporter (après avoir perdu trois internes qui avaient égaré 10 ans de leur vie en médecine et qui faisaient leur première année dans ladite Maison de Campagne). On a du attendre 5 jours que la dose de cheval se dissipe, on l'a interrogée pendant 6 jours et 6 nuits (et en se reposant le 7ème, d'ailleurs un mec nous a plagié cette formule …). On a perdu un pigiste, un monteur et un transporteur de café quand elle a voulu aller au toilettes. On lui a remis une dose de dromadaire, et de nouveau 5 jours. Mais au 4ème on a reçu un coup de fil de l'Asile et on a du la ramener sans connaître son avis. Donc je peux vous affirmer en toute objectivité qu'elle n'a pas aimé !
Et puis on ne pouvait pas oublier M. Fromaget, mais cette bonne vieille fondue se la coule douce en vacances (depuis plus de 3 ans) en Nouvelle-Calédonie, alors on a préféré ne pas le déranger. Mais de toute façon vous connaissez son avis !
Et puis qu'est ce qu'on s'en fiche, c'est un mauvais film et puis c'est tout !!!

Non s'il faut bien souligner un point positif dans le film c'est les effets spéciaux qui sont au poils (pour 2001 bien sûr) et la performance de Jude Law, mais c'est tout !

Titre (Titre Original): A.I. Intelligence Artificielle (Artificial Intelligence: A.I)
Réalisateur: Steven Spielberg
Année de Parution: 2001
Genre: Science-Fiction
Acteurs Principaux: Haley Joel Osment et Jude Law
Musique: John Williams
Synopsis en un phrase ®: Les péripéties d'un jeune androïde programmé pour aimer ses parents.



Note de la Rédaction: 6,5/10 (+ 1,5 si vous avez une âme d'enfant)

lundi 30 mai 2011

Buried


Buried, Buried, Buried, un film qui s'intitule "Enterré", c'est pas courant je vous l'accorde. C'est même intriguant … Voilà ce qui a motivé votre armée de serviteurs à regarder ce film ("Un jour nous serons les maîtres du monde" Proverbe Skrotch). On va d'abord s'intéresser au côté technique de la chose.

Buried est un film qui a un budget assez élevé ! Il n'a pourtant pas des décors très évolués (4 planches de bois suffiront en plus d'un téléphone et un briquet). Mais il se paye le luxe d'avoir un bon acteur et ça vaut son pesant d'or ! M. Ryan Reynolds pourraît aurait même pu décrocher le rôle de Uma Thurman dans Kill Bill Vol. 2, mais uniquement dans la scène du cercueil, tellement sa performance six pieds sous terre est bonne.

Quid de l'histoire ? Et bien sans être exceptionnelle, elle a le mérite de vous tenir en haleine durant les 1h34 du film avec quelques bons rebondissements et périodes particulièrement tendues; film qui se déroule en quasi-direct, l'homme ayant été enfermé près de 2 heures. Pendant ces deux heures, on découvre comment on vit dans un cercueil, cette vie oscillant entre espoir et désespoir de s'en sortir ou non.

Mais ======>>>>> THE <<<<<===== performance du film est tout simplement le fait d'avoir tourné un film qui se déroule dans … un cercueil. Une vulgaire boîte de bois où un acteur peut à peine se mouvoir. La mise en scène, mis à part deux travelling arrières un peu ratés car faussant les dimensions du sarcophage, est impeccable et se paye le luxe de toujours être variée. Des tas de problèmes notamment au niveau de l'éclairage auraient pu survenir, mais il en n'est rien. Pas de problème de sons, mais ça on s'en serait douté (vous n'avez jamais étudié l’acoustique des cercueils à l'école ?).

Au final on s'attache très rapidement à ce Paul Conroy et chacune de ses émotions et peurs se transmet au spectateur. On désire réellement le voir sortir de là …

Dernière précisions en disant que le film a été présenté au Festival de Sundance 2010 (festival californien sur les films indépendants), Festival de Deauville 2010 (festival du film américain) et au Festival de Toronto 2010 ! Bref tout ça pour argumenter sur le fait, qu'à moins que vous ne soyez claustrophobe et/ou d'Hylophobie (peur du bois), ce film se doit d'être vu !

Titre (Titre Original): Buried (Enterrado)
Réalisateur: Rodrigo Cortés
Année de Parution: 2010
Genre: Thriller
Acteurs Principaux: Ryan Reynolds
Musique: Víctor Reyes
Synopsis en un phrase ®: Un homme se réveille enterré vivant dans un cercueil.

Note de la Rédaction: 9,5/10

dimanche 24 avril 2011

Mon Nom Est Personne

Mon nom est Personne c'est tout d'abord un titre génial. Y a surement une forte inspiration d'Ulysse et de Polyphème (le cyclope pour les incultes), mais c'est aussi la porte ouverte à tout un tas de calembours de plus ou moins bonne facture, du genre celui de votre serviteur: "Comme quoi avec personne on fait des chef d’œuvre" ou tout simplement "Personne était plus rapide que lui …"

My name is Nobody c'est aussi un film espagnolo-italiano-américan (si ça existe et puis ceux qui sont pas content on a retrouvé la trace de L., et L. est pas contente, alors on ne critique pas !), qui dit film E.I.A., dit musique de Ennio Morricone, qui en plus d'avoir un fils qui s'appelle Andrea fait d'excellents morceaux, que dis-je, des morceaux mythiques ! Des trucs grandioses qui ressemblent fortement à ça:




Vous (ne) pouvez voir ici Personne ! Ça fait pas grand monde je vous l'accorde mais ça fait toute la différence ! Personne est un personnage extrêmement complexe. C'est un personnage assez déjanté qui est fan du deuxième héros de l'histoire: Jack Beauregard. Il veut absolument que son héros préféré affronte la Horde Sauvage, un groupe de 100 bandits terrorisant la région, et ce pour que Jack entre dans la légende. Ravissant,  isn't it ?

Jack quant à lui ne pense qu'à fuir les USA et tout ses problèmes pour passer tranquillement sa retraite ailleurs …

Ce film possède un charme particulier, le personnage de Personne étant un peu fou. Ça contraste avec le charisme de son acolyte, ce qui en fait un excellent duo.
Le film est d'ailleurs bourré de scènes avec un humour d'un autre age mais qui est toujours efficace … Notamment basé sur l'accélération à outrance de certaines scènes ce qui n'est pas sans évoquer les films comiques des années 20 !

Tout ça pour dire que même si vous n'aimez pas les pâtes à la bolognaise, que même si vous n'aimez pas l'Ouest Terne, vous ne pouvez qu'aimer ce chef-d’œuvre, qui est presque une ode à la vie et ce sans supplément de Grana Padano !

Une petite fable dont il vous faudra trouver la morale ou regarder le film avec un bon plat de carbonara !

Et histoire de plagier Coppola, on termine par le début du film (il avait commencé par The End des Doors notre cher F.F. C. !). Ou sinon vous pouvez regarder le film avec un Tiramisu !



Titre (Titre Original): Mon Nom Est Personne (Il mio nome è Nessuno)  
Réalisateurs: Tonino Valerii et Sergio Leone
Année de Parution: 1973
Genre: Western Spaghetti
Acteurs Principaux: Henry Fonda et Terence Hill
Musique: Ennio Morricone
Synopsis en un phrase ®: Un homme qui se fait appeler Personne cherche à faire rentrer dans l'histoire un autre en lui faisant affronter une hordes de bandits.



Note de la Rédaction: 10/10

dimanche 20 mars 2011

Lettres d'Iwo Jima

Ce film aurait pu être une pub pour les Tripes à la mode de Caen, tant sa bande son nous prend aux tripes, tant on y voit de tripes humaines …
Il en est tout autre heureusement (2 heures pour une pub c'est évidemment trop court).

Primo si je tenais l'andouille de je ne sais quel service de censure audiovisuelle qui a mis un "Accord Parental Souhaitable", parce ce que cette dite andouille ferait un très mauvais parent. Personnellement j'aurais bien mis un +16 ou plus, ou alors la mention "Attention, déconseillé aux non Biologistes".

Après ces considérations hémoglobinesques (chercher sur Wikipédia, ça doit bien exister), parlons du film à proprement dit ! Si on le considère comme un banal film de guerre (oui j'avoue qu'au titre ça ne se ressentait pas trop !), il est au poil, scènes extrêmement bien filmés (voire certaines caméra à l'épaule, ce qui renforce l'immersion), …

Mais ne faire que ça, ça serait comme considérer du foie gras au même titre que du pâté (si vous me permettez l'expression ?), car ce film de Monsieur Eastwood (ça aurait du être Sir Eastwood, ou le commandant de la légion d'honneur Eastwood, mais hélas non …), a franchement un très fort potentiel émotionnel (en non langue de bois, ça veut dire préparez les mouchoirs et/ou le défibrillateur). Ce n'est pas un film à la gloire des Japonais (ça à ma connaissance ça n'existe pas …), ni des américains (ça non plus, ah quoique peut-être en série Z, et encore …). Aucun camp n'est glorifié, y a des bons et des méchants des deux côtés. En fait c'est un film de guerre contre la guerre (c'est paradoxal, mais à mon avis c'est ce qui distingue le bon du méchant (non du mauvais …) film de guerre !).

Ce chef d'oeuvre qu'il faudrait évidemment regarder en VO (oui il a été Golden Globe 2007 du meilleur film … en langue étrangère), car entièrement en Japonais (sauf les dialogues US bien sûr) se paye le luxe d'être soutenus par d'excellents acteurs, dont Ken Watanabe (cherchez pas, il est grosso modo dans tous les films américains sur le Japon (Le dernier Samouraï, Mémoires d'un Geisha, …)) qui est moins plus en forme que jamais (l'eau ne lui réussit pas …).

En résumé on peut dire qu'avec cette île volcanique au nom bizarre emplie de cendres à l'odeur sulfurée, cette guerre qui n'épargne personne, cette profusion de plaquettes, de lymphocytes et de macrophages, Monsieur Eastwood a réussit à faire un beau film ! (comme quoi y a pas que les charognes qui en jettent !).


Titre (Titre Original): Lettres d'Iwo Jima (Iōjima kara no tegami )
Réalisateur: Clint Eastwood
Année de Parution: 2007
Genre: Guerre/Historique
Acteurs Principaux: Ken Watanabe et Kazunari Ninomiya
Musique: Kyle Eastwood
Synopsis en un phrase ®: Film retraçant la bataille d'Iwo Jima pendant la seconde guerre mondiale, côté Japonais


Note de la Rédaction: 9,2/10

samedi 5 mars 2011

The King's Speech (Le discours d'un Roi)

"Le Discours d'un Roi est un film de Tom Hooper qui est célèbre (où en tout cas ne devrait pas tarder à le devenir) pour la performance de Collin Firth (Oscar du meilleur acteur). Il raconte l'histoire poignante d'un roi Anglais, Sire Georges VI pour les intimes, qui, à l'aide d'un médecin Australien va tenter de surmonter son bégaiement ! Ce film est un pur chef-d'oeuvre tant au niveau de l'histoire, de la photographie, de la mise en scène et du jeu d'acteur"

Mouais l'a pas tord l'ami Pas Moi, ce film qui est d'ailleurs à mon avis à voir en VO(st pour les non shakespeariens) est tout simplement beau et émouvant ! En plus de tous les qualificatifs vous n’échapperez pas au célèbre humour anglais qui n'est pas omniprésent, mais qui a le mérite d'exister et d'être assez efficace !

Lionel, qui est droitier (et pas de Gauche donc), le médecin Poken (Poken: n.m/f Argot Néo-Calédonien désignant un Australien) utilise des méthodes assez poilantes pour aider Berthie (allez voir le film pour savoir qui c'est !!) avec son problème. C'est pas l'intérêt principal du film, mais ça contribue grandement à l'émotion que l'on ressent en le regardant.

Si vous aimez la classe anglaise (ce film a la classe anglaise en lui !), les duos improbables qui fonctionnent, alors allez voir ce chef-d'oeuvre qui est un des rares films à m'avoir autant ému au cinématographe. Un des rares films que j'ai voulu aller voir à la vue de son affiche !
Cette critique n'est pas du grand art, mais le Discours d'un Roi si !


Titre (Titre Original): Le Discours d'un Roi (The King's Speech )
Réalisateur:  Tom Hooper
Année de Parution: 2010
Genre: Historique
Acteurs Principaux: Colin Firth et Geoffrey Rush
Musique: Alexandre Desplat
Synopsis en un phrase ®: Film retraçant l'histoire du roi Georges V, qui tente de combattre son bégaiement.

Note de la Rédaction: 9/10

samedi 26 février 2011

Tron: L'héritage

28 ans ! C’est le temps qu’il aura fallu attendre pour enfin voir la suite du film Tron réalisé en 1982 par Steven Lisberger. Souvenez-vous un peu, même si vous n’étiez pas nés : Kevin Flynn, patron d’ENCOM, société conceptrice de jeux vidéo, est un programmeur de génie, mais ses programmes ont été volés par un de ses collègues, Ed Dillinger, qui en tire le bénéfice et réussit à le faire licencier. Kevin tente alors de pénétrer dans le système informatique à la recherche de preuves à l'aide de son programme CLU. Mais le système est passé sous le contrôle d'un des programmes d'Ed, le Maître Contrôle, un ancien programme d’échec qui a évolué… Rappelez-vous ces courses de motos au design futuriste dans un univers informatique. Ce film de 1982 est le premier à utiliser l'imagerie informatique de manière intensive, non seulement comme un élément d'effets spéciaux mais pour concevoir un monde virtuel, une véritable révolution à l’époque où la souris à boule venait à peine de naitre !

Mais voilà, 28 ans ont passé et la technologie a évolué de façon exponentielle. Dans Tron : l’Héritage, c’est la technologie avant tout. D’abord avec la 3D. Les séquences à l’intérieur de l’ordinateur sont tournées en 3D, ce qui donne une dimension supplémentaire au monde virtuel. (sans jeu de mot !) Mais là où le film est intéressant, c’est pour le personnage de CLU, qui n’a pas pris une ride depuis 28 ans ! Comment est-ce possible ? Grace à la technologie, pardi ! Prenez Jeff Bridges - il jouait le personnage de Kevin Flynn/CLU en 1982-aujourd’hui âgé de 61 ans, je pense qu’il n’a pas tout à fait la même tête qu’il y a 28 ans. Alors pour qu’il ressemble trait pour trait au Jeff Bridges du premier film, il a fallu, comme dans Avatar, que l’acteur se couvre d’électrodes pour enregistrer la moindre expression de son visage ; puis on a récupérer le plus d’images possibles de l’acteur en 1982, et on a collé le visage ‘’jeune ‘’ sur le visage du Bridges d’aujourd’hui. Résultat, le visage de CLU de la version 2011, bien qu’un peu rigide parfois, est l’exacte copie de l’acteur de 1982.
La technologie est donc au top pour ce film, qui offre un dépaysement visuel et sonore total (bande son signée Daft Punk) ! Les courses de moto et les combats de disques sont un véritable régal. Certains déploreront un scénario loin d’être au niveau des décors mais ce film mérite le détour pour sa qualité visuelle !
Synopsis : Kevin Flynn, créateur de la société ENCOM, est porté disparu depuis 20 ans. Sam Flynn (Garret Hedlund), 27 ans, décide de partir à la recherche de son père lorsqu’il apprend qu’Alan Bradley (Bruce Boxleitner) a reçu un message du disparu. Alors qu’il fouille dans l’ordinateur de son père, Sam se retrouve piégé dans un autre monde…
Finalement, c’est un film à voir, plus pour sa qualité visuelle, vraiment époustouflante que pour son scénario. On notera tout de même que la 3D n’apporte pas énormément à l’ensemble, dommage !

Bande Annonce: 


Titre (Titre Original): Tron (Tron)
Réalisateur: Joseph Kosinski
Année de Parution: 2011
Genre: Science Fiction
Acteurs Principaux: Jeff Bridges, Garrett Hedlund et Olivia Wilde
Musique: Daft Punk
Synopsis en un phrase ®:  Sam Flynn décide de partir à la recherche de son père disparu en pénétrant dans le monde virtuel de Tron.

Note de la Rédaction: 8/10

mercredi 23 février 2011

Psychose


Lancez la vidéo et commencez la lecture !


1960, toutes les filles dansent sur ce tube de Sam Cook (que tout le monde a oublié au passage !), on est en pleine guerre froide, opposant Khroutchev (si vous avez lu vos cours d'histoire vous savez que c'était pas le pire) à Eisenhower, les Beatles sont en train de se former et woodstock c'est pour dans 9 ans !

Sinon du côté du cinéma, hormis le célèbre Spartacus (de Kubrick) et A Bout De Souffle (ça c'est pour montrer qu'on est un peu français sur les bords, mais alors un peu et vite fait !), on a Psychose !! (Tiens coïncidence c'est pas le titre de la critique ? Le monde, même en 2011 est trop bien fait !).

Vous allez me dire que 51 ans après la sortie, il commence un peu à se faire vieux ? C'est pas faux, histoire de citer Kaamelott ! C'est du noir et blanc, c'est pas forcement très dynamique (en fait en y réfléchissant pas trop, y a autant d'action que dans Gladiator (sic) !). Mais pour la mise en scène ça vaut le détour. Parce que faut bien dire que le petit Alfred Hitchcock ben étrangement il se débrouille pas mal du tout ! Le problème c'est que tout le monde sait que la fille qui prend sa douche elle se fait tuer. Et déjà à l'époque y avait des petits malins qui filmaient leurs délits et qui les mettaient sur Youtube. En tant que grand journaliste, et avec l'aide de quelques indicateurs grassement rémunérés, je vous ai retrouvé la-dite vidéo !

Édifiant non ? Le truc c'est qui faut savoir qui a fait le coup ! Et là votre serviteur pensait avoir par élimination trouvé le coupable. Il s'est fait lamentablement fait avoir comme un bleu, un débutant, un newbie, un p'tit jeunot par le Maître du Suspens ! Même si faut bien l'avouer le film ne nous tient pas en haleine durant ses 104 minutes. Il devient à mon avis intéressant qu'à partir des 30 dernières minutes. Mais pas de chance pour vous mes petits et grands, faudra vous regarder la fin pour comprendre le début (Y a pas un problème dans la phrase ?).

Honnêtement c'est du grand classique, il faut l'avoir vu au moins une fois dans sa vie, au même titre que tout grand monument du 7ème art (classement made in Hegel) !

A réserver aux cinéphiles, un 8/10, la fin est au poil, le début pas forcément !


Titre (Titre Original): Psychose (Psycho)
Réalisateur: Alfred Hitchcock
Année de Parution: 1960
Genre: Thriller
Acteurs Principaux: Anthony Perkins et Vera Miles
Musique: Bernard Herrmann
Synopsis en un phrase ®: Une jeune femme passe la nuit dans un motel où elle se fait tuer


Note de la Rédaction: 8/10