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lundi 4 juin 2012

Men In Black 3

À : moipas@creuse.fr
Objet : Re: Critique de Men In Black 3
De : critiques@allocine.fr


Le 30 mai 2012 à 20:13, moipas@creuse.fr a écrit :
Veuillez trouvez ci-contre ma critique de Men In Black 3 et la publier dans les plus brefs délais.


Quinze années se sont écoulées depuis Men In Black premier du nom et dix depuis le second opus. Que penser de ce troisième opus ?
La réponse dans cette critique.

Tout commence lorsque J découvre un matin que K est mort depuis près de 40 ans, alors qu'il discutait encore avec lui la veille. J est également devenu soudainement accro au chocolat au lait. Sa boss en déduit donc tout de suite ce qui s'est passé : il a été victime d'une fracture temporelle. Quoi vous n'auriez pas pensé à la même chose ? Bande de petits joueurs va ! Il est évident que d'un point du vue de la scénarisation mise-en-scène-ique, ce genre de procédés affabulatoires empiriquement théoriques démontre une certaine misogynie neutrononique de base décimale de la part du scénariste (qui n'est autre qu'Etan Cohen, à ne pas confondre avec son quasi-homonyme Etan Coen (des frères Coen)). Tout cela pour dire que quand sa boss voit qu'il est accro au chocolat au lait, elle lui diagnostique un problème de localisation temporelle. A mince j'ai déjà écrit ça… Pas grave… Donc en gros elle l'envoie dans le passé, en 1969, qui n'est autre que l'année de Woodstock ("Du stock de bois" pour les anglophobes), l'année juste avant 1970, l'année juste après 1968 (oui mai 68, mort de Martin Luther King, etc.), l'année du lancement d'Appolo 11 (Neil Armstrong ("Neil aux bras forts"), Buzz Aldrin  ("Buzz Aldrin") et Michael Collins ("Michel Colline")) et c'est tout ! Et J devra empêcher son collègue de se faire tuer par le gros méchant pas beau pas gentil !

Nous sommes en présence d'un opus dans la lignée du précédent, avec des gros flingues chromés, des extra-terrestres à mourir de rire et d'excellentes répliques. Néanmoins le film s'aventure dans des domaines un peu plus sérieux : il traite notamment la ségrégation mais toujours avec beaucoup d'humour. Mention spéciale au personnage de Griffin qui est assez bien écrit, bien que déroutant. On trouvera aussi une grosse révélation sur un des deux personnages, qui est amènera une petite touche "émotion". On est donc plus réellement face à une suite efficace qu'à un opus révolutionnaire, nonobstant, on ne s'en plaindra pas, c'est ce qu'on attend en allant voir Men In Black.

Cher Monsieur Moi,

Je souhaitais grandement vous remercier au nom de toute l'équipe d'Allocine. A chaque réception de vos critiques, nous avons les larmes aux yeux ! En effet, devant tant de nullité, une telle absence de style, une telle incapacité à construire des phrases claires, nous ne pouvons que rire à chaudes larmes !!!

Soyez assuré que votre critique ci-jointe est d'ailleurs une des meilleures que vous ayez rédigée, elle ira donc rejoindre vos autres critiques sur le tableau d'affichage qui vous est consacré sur la porte de nos toilettes ! 

Encore une fois un grand merci à vous ! 

Cordialement,

Toute l'équipe d'Allocine.

P.S. : Concernant votre 5798ème Curiculum Vitae, nous sommes dans le regret de vous signaler, que vous ne correspondez (toujours) pas à nos critères. Try again !

P.P.S. : Surtout ne vous arrêtez pas d'écrire, vous avez un talent qui tient presque du génie !! Ne dit-on pas des génies qu'ils sont incompris ?

Titre (Titre Original): Men In Black 3 (Men In Black 3) 
Réalisateur: Barry Sonnenfeld
Année de Parution: 2012
Genre: Comédie
Acteurs Principaux: Will Smith, Tomy Lee Jones et Josh Brolin.
Musique: Danny Elfman
Synopsis en une phrase ®: Quand J remonte le temps pour sauver son collègue ronchon !

Note de la Rédaction: 8,5/10

samedi 19 mai 2012

Dark Shadows

L'auteur est assis à son bureau avec une masse poilue noire ronronnante sur les genoux et les mains sur une vieille machine à écrire.

Heu bon on est quel jour ? Jeudi 19 mai, et le titre du film ? Dark Shadows. Let's go chaton !!
Date : Aujourd'hui
Titre : Un titre de film
Auteur de la critique : L'auteur

Alors Dark Shadows est le nouveau chef d'oeuvre de Tim Burton, vous savez celui qui a aussi réal...
Heu non c'est pas terrible ça... Chuis vraiment pas inspiré là... Me mettre dans la peau du personnage ? Heu ouais t'en as de bonnes mon p'tit, comment tu veux devenir un vampire toi ?
"Allo, je suis bien chez Maska'rad ? Je recherche un costume de vampire !! Ah vous êtes en rupture de stock et ne serez livrés qu'aux alentours d'Halloween ? Soit..."



Bon en attendant attaquons nous à ce nouveau "Tim Burton". Quand on en commence la lecture le visionnage on ne peut s'empêcher de penser à Sweeney Todd. Déjà de part son ambiance, et secundo de part la présence d'un type légèrement pas hyper pas connu dans le premier rôle (oui je ne parlais bien sûr pas de Gully McGrath).  Et donc c'est reparti cette fois-ci pour un film qui se veut bien moins sombre que son lointain ancêtre (C'était y a quand même cinq longues années !). Exit aussi la partie chantée et bienvenue dans un film qui mixe les genres : tantôt comédie, tantôt tragédie.

"- Je peux vous aider Monsieur ? Par contre, sachez que les animaux sont interdits ici ! dit le gérant de l'animalerie.
- C'est un comble !! Bon Baghera, prends cette pièce de deux euros et va voir ce qui se cache derrière chez Mc Donald's en m'attendant !
- Vous cherchez un animal en particulier ?
- Il se trouve que oui, vous avez des chiroptères ?
- Des chauves-souris ?
- Oui.
- On en a en effet, vous avez une préférence pour l'espèce ?
- J'aimerais des chauves-souris, qui comment dire...heu... boivent du sang !!"

Tout commence au 18ème siècle, quand la famille Collins fait fortune dans le nouveau monde, fondant la petite ville de Collinsport autour de leur entreprise de pêche florissante. Barnabas, le maître de maison possède un grand château, et dans ce grand château une domestique qui tombe amoureuse du bel homme. Néanmoins Barnabas en aime une autre, et néanmoins la domestique s'avère être une sorcière qui transforme Barnabas en vampire. Une fois son méfait accompli elle se débrouille pour lui mettre à dos les villageois qui l'enferment dans un cercueil...

"- Madame ? Madame ? Elle dort... MADAME !!!!
- Hein, heu, quoi ? Silence monsieur ! Vous êtes dans une bibliothèque.
- Certes, mais pourriez-vous m'aider, je cherche un livre sur les vampires.
- Quel genre de livre ? Nous avons "Comment tuer un vampire", "Mythe et légendes de Dracula", "Les chiroptères : origine du vampirisme", "Se déguis...
- Je les ai vu, mais je cherche un livre qui explique... comment on devient un vampire !"

Et puis un beau jour de 1972 le bougre sort de son cercueil. C'est là qu'on a droit des passages rappelant Les Visiteurs (Oui on parle bien de cette fierté nationale qui nous fait tous vibrer au son des mêmes répliques !! Moi je vous dit "Y a du volement !". "Okaaaaaaaaayyy !!"). Et puis Barnabas rentre chez lui et découvre que la richesse d'antan n'est plus. Et qu'étrangement une autre entreprise de pêche fleurit à Collinsport, une entreprise qui porte le nom d'Angélique, le même nom que celui d'une certaine sorcière....

"- Le Dracula's : Club Vampire, tu es sûr de ton coup bagh ? Bon entrons...
- Salut mes chéris, dit un homme d'une trentaine d'années à l'accueil.
Je suis désolé mais les chats sont interdits, ici on ne fait pas dans la zoophilie, c'est trois pâtés de maison plus loin beau gosse !
- ....bon baghera prends ce chewing-gum et attends moi dehors, parce que qu'en y en a marre, y a Malabar !
- Tu cherches un truc mon chou ?
- Ben oui, un vampire, j'ai lu qu'en me faisant mordre, je pouvais en devenir un !
- Oh tu veux te faire mordre ? Suis moi beauté, tu vas être servi !
- Heu par contre, c'est normal qu'il n'y ait que des mecs ici ?"

Et ainsi débute ce film qui est typiquement dans la lignée d'un Tim Burton. On y suit donc les péripéties de ce vampire admirablement bien joué par Johnny Depp, d'ailleurs le jeu d'acteur n'est pas en reste chez les autres personnages. Le film est relativement bien mis en scène, sans non plus tomber dans l'exceptionnel. Mention spéciale aux effets spéciaux, qui sont bien utilisés avec parcimonie et également de bonne facture. La musique est elle relativement variée, on passe de Dany Elfman (Compositeur habitué de Tim Burton, à qui on doit aussi le thème de Spider-Man) à Alice Cooper (Qui apparaît en chair et en os dans le long métrage) en passant par tout un tas de morceaux des années 70.

"- Tiens salut Pas ! Belle journée hein ?
- Ehm oui en effet, dis donc tu es chargé, tu as combien de livres là ?
- Oui en effet, et il en reste dans la voiture tu m'aides à décharger ?
- Ouaip. Et ces quoi ces cages ?
- Hein ça ? Oh rien, juste des chauves-souris !!
- Ah… heu… d'accord. Par contre tu feras gaffe tu as une trace de rouge à lèvres dans le cou !! Comment elle s'appelle petit veinard ?
- Elle ?"

Titre (Titre Original): Dark Shadows (Dark Shadows)
Réalisateur: Tim Burton
Année de Parution: 2012
Genre: Comédie
Acteurs Principaux: Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Eva Green et Bella Heathcote
Musique: Danny Elfman
Synopsis en une phrase ®: Quand un vampire se décide à renflouer l'entreprise familiale.


Note de la Rédaction: 08,5/10